1.Le Programme d'action reflétait les principales préoccupations de la communauté internationale concernant le sort des personnes contraintes de quitter leur communauté d'origine.
4.La majorité des réfugiés et des personnes déplacées contre leur gré, dont le nombre va toujours croissant, sont des femmes, des adolescentes et des enfants.
5.Un facteur clef de ce processus est la reconstruction des biens endommagés en tant que préalable au retour des personnes déplacées pendant les violences de mars.
6.Les tensions et violences localisées ont entraîné quelques déplacements secondaires de nouveaux arrivés, y compris de refoulements dans les zones de déplacement, surtout aux alentours de Khartoum.
7.Enfin, l'orateur demande des précisions quant à la situation des personnes déplacées et des réfugiés qui rentrent chez eux, et sur les violations dont il est fait état dans le rapport.
8.Une fois terminée la phase initiale de réinstallation et de démobilisation, le développement durable et équitable dans les zones de réinsertion et l'intégration productive des populations déracinées et démobilisées continuent de s'opposer à d'importants obstacles.
9.Environ 80 % des déracinés sont des femmes et des enfants et les allégations récentes de violence sexuelle dans des camps de réfugiés en Afrique de l'Ouest ont montré clairement que ces groupes de population devaient être davantage protégés.
10.La participation aux conférences et réunions susmentionnées a permis à la CICM d'appeler l'attention sur les questions et besoins des populations déracinées particulièrement vulnérables grâce aux questions soulevées par les bureaux extérieurs de la CICM et par ses partenaires nationaux.
11.Le Représentant se félicite qu'au cours des quatre dernières années l'Organisation des Nations Unies ait entrepris un effort important en vue de renforcer la protection des personnes déplacées, notamment en raison de catastrophes naturelles ou de la dégradation de l'environnement, dans le cadre de son processus de réforme humanitaire.
12.Faire respecter le droit au retour revient à rejeter catégoriquement les acquis du nettoyage ethnique et de la violence sectaire et permet dans une certaine mesure de rendre justice à ceux qui ont été déplacés de leurs foyers et de leurs terres, tout en faisant disparaître une source possible de tensions et de conflits futurs.