1.La restauration et la réhabilitation de zones sèches désertifiées nécessitent une combinaison de politiques et de technologies, ainsi que l'étroite implication des communautés locales.
2.La désertification a aussi de lourdes répercussions sur les terres non arides: les zones touchées peuvent être situées à des milliers de kilomètres des zones désertifiées.
3.Il est préférable de se concentrer sur la prévention, parce que les tentatives de réhabilitation de régions désertifiées sont coûteuses et tendent à déboucher sur des résultats limités.
4.Dans l'ensemble, en matière de lutte contre la désertification, la prévention est d'une bien plus grande efficacité, car les tentatives faites a posteriori pour réhabiliter des zones désertifiées sont coûteuses et n'ont en général que des résultats limités.
5.Les projets réussis doivent être documentés pour bien montrer comment ils améliorent de façon tangible et intangible le capital naturel, physique, social et humain, ce qui est essentiel pour la conservation des terres remises en état, dégradées ou désertifiées.
6.Certaines Parties ont fait état de bonnes pratiques qui consistent à exploiter les technologies actuelles, notamment les connaissances des autochtones pour améliorer la productivité des terres agricoles, en particulier dans les zones désertifiées, et pour promouvoir la conservation des ressources en eau et certains aspects de l'agroforesterie efficace.